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Bijoux

Quelques bijoux choisis avec le même œil que le reste de la boutique : Deux maisons, deux façons de porter l'or au quotidien — les pierres naturelles de Be Maad, les médailles à accumuler de Palas.

Deux maisons — Paris, Jaipur, Lisbonne

Ce qu'on ne retire pas le soir

Un bijou de tous les jours n'est pas un bijou du dimanche que l'on porterait plus souvent.

Il doit supporter l'eau, le savon, les manches de pull et les clés de voiture. C'est le premier critère, avant le dessin : nous ne montrons que des pièces dont la dorure tient et dont le fermoir se remplace.

Le reste est affaire de composition. Ces deux maisons se portent en accumulation plutôt qu'à l'unité — on part d'une pièce, on en ajoute une l'année suivante, et l'ensemble finit par ressembler à quelqu'un.

Les maisons

Bijoux Be Maad portés

Be Maad

Paris — depuis 2015
Les pierres naturelles, montées à la main

Laure Attias a rapporté d'Inde le goût des pierres et de l'ouvrage à la main. Ses bijoux sont en laiton doré à l'or fin, sertis de pierres semi-précieuses chinées à Jaipur — onyx, quartz, turquoise, nacre. Chaque pierre est naturelle, donc chacune est un peu différente de sa voisine : c'est le principe. Les collections changent au fil des saisons, la façon de les porter non — on empile, on dépareille, on garde.

Bijoux Palas portés

Palas

Paris & Lisbonne — depuis 2019
Les médailles que l'on accumule

Fondée à Paris en 2019, Palas assemble ses bijoux à la main dans son atelier de Lisbonne. L'acier inoxydable doré, sa matière de prédilection, ne craint ni l'eau ni le temps et convient aux peaux sensibles — on ne les retire ni pour la douche ni pour la mer. Le principe tient en deux gestes : un bijou support, chaîne ou jonc, puis des médailles et des charms à clipser dessus. On compose, on ajoute, on recommence.

En boutique

Un bijou se juge au poignet, pas en vitrine. Les collections tournent souvent : passez voir ce qui est arrivé.

Nous trouver

Ces pièces se choisissent bien mieux en vrai.

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